À l’occasion d’une session de soutenance des mémoires de Master 2 en Gouvernance sécuritaire, criminologie et géopolitique à la FASTEF, le Général Jean Baptiste Tine a mis en lumière l’évolution des opérations de maintien de la paix et le rôle stratégique des unités de police constituées (UPC) dans les contextes de crise.
Présidant cette séance académique, l’ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a salué la qualité du travail de recherche présenté par l’Adjudant de police Christian Tine, consacré aux unités de police constituées, des formations spécialisées chargées du maintien de l’ordre, de la protection des civils et de la préservation de l’ordre public dans les missions de paix.
Selon le Général Tine, cette étude se distingue par sa rigueur scientifique et son caractère comparatif, mettant en parallèle les expériences des contingents de police déployés au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Deux théâtres d’opérations aux réalités différentes, dont l’analyse permet de mieux comprendre les défis auxquels sont confrontées les forces de sécurité dans les opérations de soutien à la paix.
Le Général Jean Baptiste Tine a rappelé que les unités de police constituées occupent une place de plus en plus importante dans les missions onusiennes depuis les années 1990, en raison de la transformation des conflits. Alors qu’autrefois les opérations de maintien de la paix intervenaient principalement entre deux États ayant conclu un cessez-le-feu, les conflits actuels sont majoritairement intraétatiques, marqués par l’absence de consentement des parties et la multiplication des violences contre les populations civiles.
Dans ce contexte, a-t-il expliqué, les enjeux liés aux droits humains, au maintien de l’ordre public et à la lutte contre la criminalité organisée exigent des compétences policières spécifiques qui complètent l’action des forces militaires. Il estime que cette expertise est appelée à prendre une place encore plus importante dans les futures opérations de paix.
L’ancien ministre a également insisté sur les retombées positives de la participation des forces sénégalaises à ces missions internationales. Au-delà de leur contribution à la sécurité collective et au retour de la paix dans les pays en conflit, ces déploiements permettent aux personnels engagés d’acquérir une expérience professionnelle et humaine précieuse, tout en générant des bénéfices matériels.
Abordant les méthodes les plus efficaces pour assurer le maintien de l’ordre public, le Général Jean Baptiste Tine a défendu une approche intégrée des interventions. Selon lui, les opérations de paix les plus complexes reposent sur une coordination permanente entre les composantes civile, militaire et policière. Cette même logique doit, d’après lui, guider l’organisation des dispositifs nationaux, avec une répartition claire des responsabilités entre les différents acteurs de la sécurité.
Présidant cette séance académique, l’ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a salué la qualité du travail de recherche présenté par l’Adjudant de police Christian Tine, consacré aux unités de police constituées, des formations spécialisées chargées du maintien de l’ordre, de la protection des civils et de la préservation de l’ordre public dans les missions de paix.
Selon le Général Tine, cette étude se distingue par sa rigueur scientifique et son caractère comparatif, mettant en parallèle les expériences des contingents de police déployés au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Deux théâtres d’opérations aux réalités différentes, dont l’analyse permet de mieux comprendre les défis auxquels sont confrontées les forces de sécurité dans les opérations de soutien à la paix.
Le Général Jean Baptiste Tine a rappelé que les unités de police constituées occupent une place de plus en plus importante dans les missions onusiennes depuis les années 1990, en raison de la transformation des conflits. Alors qu’autrefois les opérations de maintien de la paix intervenaient principalement entre deux États ayant conclu un cessez-le-feu, les conflits actuels sont majoritairement intraétatiques, marqués par l’absence de consentement des parties et la multiplication des violences contre les populations civiles.
Dans ce contexte, a-t-il expliqué, les enjeux liés aux droits humains, au maintien de l’ordre public et à la lutte contre la criminalité organisée exigent des compétences policières spécifiques qui complètent l’action des forces militaires. Il estime que cette expertise est appelée à prendre une place encore plus importante dans les futures opérations de paix.
L’ancien ministre a également insisté sur les retombées positives de la participation des forces sénégalaises à ces missions internationales. Au-delà de leur contribution à la sécurité collective et au retour de la paix dans les pays en conflit, ces déploiements permettent aux personnels engagés d’acquérir une expérience professionnelle et humaine précieuse, tout en générant des bénéfices matériels.
Abordant les méthodes les plus efficaces pour assurer le maintien de l’ordre public, le Général Jean Baptiste Tine a défendu une approche intégrée des interventions. Selon lui, les opérations de paix les plus complexes reposent sur une coordination permanente entre les composantes civile, militaire et policière. Cette même logique doit, d’après lui, guider l’organisation des dispositifs nationaux, avec une répartition claire des responsabilités entre les différents acteurs de la sécurité.